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Avertissement
Ce
document a été rédigé en juillet 2000 en tant que
note préparatoire au livre destiné
à préciser mon projet de
laboratoire de création et d'expérimentation de futurs possibles.
C'est donc une note de travail qui montre le cheminement de ma recherche et qui
n'est évidemment pas aussi aboutie que le livre lui-même. Chemin
faisant, mes idées se sont notablement enrichies et précisées,
et je suis parvenu à les exposer de manière plus simple et plus
claire. Mais la vision qui sous-tend ma démarche et les idées
directrices majeures sont déjà présentes. Je vous livre
cela "brut de fonderie", avec toutes les imperfections d'un travail en
cours, en vous souhaitant d'y trouver de quoi nourrir vos rêves du
futur...
D'autre part, j'adopte la convention suivante :
- le
terme 'homme' en minuscules et italique désigne l'espèce
humaine actuelle ;
- le terme 'HOMME' en majuscules et italique désigne
l'homme métamorphosé ;
- les termes 'homme' et
'femme' en minuscules désignent respectivement les représentants mâles
et femelle de l'espèce humaine actuelle ;
- les termes 'HOMME' et
'FEMME' en majuscules désignent respectivement les représentants mâles
et femelle de la nouvelle espèce.
Tout ça n'est pas parfait,
mais ça a le mérite d'être assez simple et facile à
retenir. Il sera toujours temps de remplacer ces mots lorsque le besoin s'en
fera sentir...
(1)Je récapitule ma démarche. Mon point de départ se veut
le moins limitant que je puisse concevoir. C'est l'âme, qui se met en
mouvement pour se révéler à elle-même, et qui se découvre
en tant que 'conscience créatrice inépuisable et éternelle'.
Le moteur de ce mouvement est constitué des deux temps union-séparation.
De là aussi le grand drame cosmique car :
- union = bonheur absolu
dans la 'fusion océanique' (pour reprendre l'expression de Grof relative à
la Matrice Périnatale 1) et aussi union = sentiment de dissolution,
d'annihilation ;
- tandis que séparation = conscience de ce-qui-est
et aussi séparation = sentiment d'incomplétude.
Le défi
principal de l'âme est de trouver son accomplissement dans cette
oscillation permanente entre le " je-suis-ce-que-je-suis dans l'ignorance
de ce que je suis " et le " j'exprime-ce-que-je-suis pour contempler
ce-que-je-suis mais de manière fragmentaire ". De là le
processus de fractalisation par lequel l'âme primordiale, le Principe
Directeur, se fragmente en de nouvelles âmes, qui à leur tour etc.
Voici qu'au bout d'un nombre indéterminé de ces fragmentations
entrent en scène les âmes multidimensionnelles (AM). Ces âmes
sont multidimensionnelles parce que leurs chemins d'accomplissement passent par
toutes sortes de jeux dans diverses réalités physiques et
non-physiques. Voici donc qu'apparaît l'homme, émanation
des AM dans cette réalité physique particulière et sur
cette Terre particulière.
Où en sommes-nous aujourd'hui dans ce jeu de co-création ?
Je
pense que du point de vue des AM, tout ce qu'il y avait à apprendre sous
la forme humaine a été appris. Par conséquent le moment est
venu de projeter de nouvelles expériences dans cette réalité
physique.
Le problème est que de nombreuses âmes
issues des AM se sont retrouvées piégées par l'expérience
terrestre. D'où : 1. l'apparition de l'astral, et 2. des situations récurrentes
à toutes les échelles (individuelle, familiale, nationale, planétaire).
C'est pourquoi beaucoup d'âmes qui s'incarnent à l'heure actuelle
ont une mission de nettoyage (2), ou, ce qui revient au même,
de guérison, ce qui aboutit : 1. à ne plus nourrir l'astral, 2. à
récupérer des " âmes perdues ".
Un second groupe important a lui des missions de sabotage. Il
s'agit de déstabiliser toutes les structures et tous les systèmes
de pensées, non pour le plaisir de casser, mais dans le but d'inciter le
plus grand nombre possible de gens à entreprendre leur quête
personnelle, de sorte qu'ils retrouvent un lien direct avec l'AM et ne s'égarent
plus dans l'astral (3). Quant à ceux qui ne seraient
pas sensibles à ces messages, il leur restera à vivre
l'apocalypse. En continuant comme ils le font à se nourrir d'eau, d'air
et d'aliments empoisonnés, en continuant à abîmer la planète,
ils finiront par se rendre la vie tellement insupportable qu'ils seront forcés
de prendre conscience que quelque chose ne va pas.
Enfin, un troisième
groupe important de personnes s'incarne pour poser les bases du futur. Après
avoir commis pas mal d'actes de sabotage, j'ai l'impression d'uvrer
aujourd'hui dans cette direction.
L'existence n'a pas pour finalité de 'guérir', ni d'éradiquer
le désir. Ce-qui-est a pour finalité de se révéler à
lui-même et à prendre plaisir aux jeux de la découverte, qui
est forcément le jeu de la création. Dans le contexte terrestre,
cela signifie que l'homme n'est pas destiné à patauger éternellement
dans les souffrances issues de son passé. Ce qui se prépare est
donc tout à fait autre que ce que nous connaissons. D'abord parce que
l'intention est différente. Il ne s'agit plus de se découvrir en
tant que conscience créatrice tout en agissant au sein d'un réalité
physique, ce à quoi a servi l'homme, entre autres ; il s'agit
d'exprimer ce potentiel, d'en explorer consciemment toutes les facettes, et de
prendre plaisir à cela. D'où l'importance des jeux avec le corps
pour l'habiter différemment (voir note 2, et aussi la note 3 sur les
fluxions, et la note 5 sur la sexualité), pour s'incarner davantage et pénétrer
peu à peu l'essence de cette réalité physique, dont nous
sommes à un certain niveau les co-créateurs.
D'où
l'importance aussi des jeux à plusieurs, de 'je' et 'nous' à la
fois, pour transcender le dilemme union-séparation, et aussi parce qu'il
n'y a pas de vérité définitive en la matière dont un
seul individu serait détenteur.
Il est capital de comprendre que le plus important dans cette démarche
est l'intention : une âme qui se révèle, qui se déploie
dans la réalité physique, et qui projette la métamorphose
d'une de ses formes incarnées pour s'ouvrir de nouveaux champs d'expériences
où exprimer avec liberté et bonheur sa plus grande créativité.
Le reste en découle, et il ne faut surtout pas y voir un simple catalogue
de techniques capables quasi 'mécaniquement' de provoquer la mutation : "
et en mangeant ceci, et en chiant comme cela, et en baisant dans cette position
l'homme-chenille va finir par devenir l'HOMME-papillon ".
Ce n'est pas du tout ça !
En fait c'est même tout le contraire,
c'est-à-dire que notre capacité à vivre en co-science avec
Gaïa, à inventer de nouvelles formes biotecturales, à fluxer,
à nous relier aux autres, etc., témoignent des changements
survenus au cur de nos croyances. Alors peut s'engager un cercle vertueux
qui renforce ces croyances, les manifeste davantage dans la matière, et
ainsi de suite. C'est à cela que sert le Cocon : voir plus loin. Cette
intention doit imprégner et nourrir le moindre de nos actes. C'est ce que
j'ai tenté de montrer dans les notes précédentes.
Par
exemple la biotecture (mot qui remplace le mot architecture qui n'a plus de sens
dans ce contexte) ne vise pas à fabriquer des maisons ! L'habitat n'est
que l'aboutissement d'un cheminement qui fait passer tout un chacun par "
qui suis-je ? " (en particulier où en suis-je avec ma peur du noir,
ma peur de la nature, ma peur des éléments, etc.), par "
qu'est-ce que la vie ? " (à travers les considérations sur la
morphogenèse des êtres vivants), " qu'est-ce que la matière
? " (en particulier l'eau), et qui ouvre des perspectives de co-création
avec Gaïa.
Idem avec les autres sujets comme le corps, la fluxion, la
co-science avec Gaïa (en remplacement de l'ancien mot agriculture qui lui
aussi n'a plus de sens ici), les relations, la sexualité, et plein
d'autres sujets qui n'ont pas été abordés mais qui devront
l'être d'une manière ou d'une autre : le sommeil (et les rêves),
les arts , la santé (question que je n'ai pas abordé dans ces
notes mais qui l'est dans le livre), etc.
Faire l'HOMME n'est donc
pas un projet d'ingénieur, façon docteur Frankenstein ! C'est plutôt
une uvre d'art, une uvre collective, et un art dans l'acte, comme
une improvisation musicale ou à la façon des peintres taoïstes
et zen. Dans ce contexte, des questions telles que l'économie ou l'écologie,
la polarisation machisme/féminisme, le racisme, etc., paraissent
totalement secondaires. Elles sont aussi déplacées que si l'on
parlait de la sauvegarde des rhinocéros ou des flux monétaires à
un aborigène australien.
Attention, je ne dis pas que ceux qui ont
ces préoccupations ont tort. Comme je l'ai indiqué plus haut, il y
a place pour toutes sortes d'actions utiles. Je veux juste que chacune soit
reconnue pour ce qu'elle est, et qu'il n'y ait dans cette reconnaissance ni
ambiguïtés ni jugements de valeur. En particulier il doit être
clair que : on reconnaît ce qui est Nouveau à ce que c'est Nouveau
(donc à ce que ça heurte forcément), et on reconnaît
ceux qui comprennent à ce qu'ils comprennent (sans qu'il soit besoin
d'argumenter ni d'expliquer). Partant, presque tout ce qui
est 'vendu' aujourd'hui sous l'appellation 'nouveau' n'est que du rafistolage de
l'ancien (4).
Le Nouveau est forcément en rupture
avec l'Ancien, dont il ne doit plus rester que la quintessence, à savoir
: la compréhension qui permet cette rupture ! Croire que le Nouveau doit
réutiliser l'Ancien n'est qu'une expression de la peur du changement.
Pour autant, le rafistolage de l'Ancien est très utile. Il contribue
notamment :
1. à saboter le modèle dominant, car s'il faut
rafistoler, c'est bien que quelque chose ne va pas !
2. à permettre à
des individus de prendre conscience des enjeux et de leur responsabilité,
et aussi à se créer des 'sas de décompression' pour
poursuivre dans de meilleures conditions leur évolution personnelle et se
préparer à bien plus (je pense par exemple aux écovillages)
;
3. à commencer à imprégner la conscience collective
qu'il existe des 'interstices' dans lesquels peuvent se glisser ceux qui
souhaitent vivre différemment ; on ne les comprend pas forcément,
mais il ne font de mal à personne et ont le droit d'exister au même
titre que les indiens ou les homosexuels.
Mais il est clair que tout ceci
n'est pas faire l'HOMME, juste préparer le terreau. Ce terreau
est absolument nécessaire. Mais si l'on n'y sème pas des graines,
rien ne poussera. Toute cette magnifique préparation n'aura servi à
rien, à l'image de certaines révolutions où l'on découvre
avec horreur qu'après des années de luttes et de sacrifices, tout
est redevenu comme avant, bref qu'on a effectué un tour complet. Ce n'est
donc pas d'une révolution, d'un tour complet, dont on a besoin. C'est
d'un changement d'état, analogie physique et non politique évidemment
!
Ce qui précède oblige à se poser la question des
rapports que l'on doit entretenir avec le monde. La réponse pour moi est
simple :
- si l'on est engagé dans une uvre de préparation
du terreau, alors il est clair que l'on doit agir 'dans' le monde (une sorte de
'clergé séculier' !), ce qui n'exclut pas évidemment des périodes
de 'retraite' du monde pour se revivifier à des sources plus délectables
et revigorantes ;
- si l'on est engagé dans l'uvre de préparation
de la graine, alors il est tout aussi clair que l'on doit se retirer du monde
(une sorte de 'clergé régulier' !), car, comme je l'ai expliqué
ailleurs, les deux visions sont trop incompatibles pour espérer maintenir
son intégrité en jonglant de l'une à l'autre.
Cela ne
veut pas dire ne plus avoir aucun contact ; cela veut dire surtout ne plus
nourrir une vision du monde que l'on ne reconnaît plus comme sienne, et ne
plus s'en nourrir. C'est impossible à faire en demeurant au cur de
la matérialisation de cette vision ancienne : cf. note 3, §
nourritures spirituelles.
Ceci étant, il faut avoir bien conscience de la situation dans
laquelle se trouve aujourd'hui le 'vieux monde'. Dans mon histoire des
civilisations (non publié) j'ai décortiqué la trajectoire
des civilisations, résumée dans nos pensées créent
le monde, chapitre 11, § la
civilisation en lyse. Là où je veux en venir, c'est que, dans le
cadre de ce modèle, nous sommes de plein pied dans la phase de déclin
de la civilisation. La spirale du déclin semble même bien amorcée. Cela se voit aux polarisations qui se créent tant à
l'intérieur (ghettos de certaines banlieues, mouvement
anti-mondialisation, mouvement écologiste, etc.) qu'à l'extérieur
(mouvement islamiste, révoltes des minorités indigènes,
etc.) (5).
Une civilisation en déclin a une
propension naturelle à entretenir ces polarisations, car cela lui permet
de trouver une justification simple à tous ses problèmes. C'est le
mécanisme du bouc émissaire qui fonctionne à plein. Ainsi
elle évite de regarder en elle-même et ne voit pas les limites de
la vision qui la sous-tend. Voilà pourquoi elle est extrêmement
sensible et prompte à repérer tout ce qui pourrait porter atteinte
à son 'ego', dirai-je de manière analogique, car l'on voit
fonctionner à échelle collective les mêmes mécanismes
qu'à échelle individuelles. Voilà donc pourquoi face à
des mouvements prônant le renouveau, la stratégie consiste ou bien à
diaboliser (" sus aux sectes ", ou bien " c'est de la chienlit ")
ou bien à neutraliser en absorbant (les mouvements écologistes se
sont faits partis politiques, et les partis politiques traditionnels
revendiquent les valeurs de l'écologie, estimant que ce sont des préoccupations
qui concernent tout le monde et qui transcendent le clivage gauche-droite
).
De ces remarques, je tire les conséquences
suivantes :
1. Surtout ne pas croire que le 'vieux monde' est un lieu de
croisade et qu'un changement de l'intérieur peut y être opéré.
Croire cela, c'est s'exposer à finir en martyre, ou bien à voir
ses rêves détruits (6).
2. Surtout ne pas
croire que le 'vieux monde' est un ennemi, au risque de se créer comme
SON ennemi et d'en subir les conséquences. N'oublions pas que nous en
venons, que nous l'avons nourri et nous en sommes nourris ! Nous avons juste
fait tout un cheminement qui nous a conduit à prendre conscience de ses
limites et à rêver aujourd'hui d'un autre monde. Tout ceux qui
n'ont pas entamé cette démarche doivent avoir la possibilité
de le faire. Et ils ont aussi la liberté de ne pas le faire !
Le 'vieux monde' n'est pas l'ennemi, au même titre
que nous n'avons pas à mépriser l'être inconscient que nous étions
il y a 10 ou 20 ans. Il est le terreau qui va produire les plus formidables
talents dont le Nouveau aura besoin (7).
3. Si l'on ne
veut pas voir l'embryon tué dans l'uf, une certaine discrétion
me semble requise. En se situant hors du monde pour façonner la graine du
Nouveau, on doit éviter d'attirer les faisceaux des projecteurs. Discrétion
de rigueur tant que la situation globale n'est pas suffisamment mure. Cela
signifie entre autres savoir se glisser dans les interstices sans trop attirer
l'attention. La seule exception que je mets à cette règle est un
devoir d'information, pour lequel un outil comme internet est particulièrement
approprié.
1ère étape : dans le monde (depuis une vingtaine d'année et pour quelques années encore)
Individuellement, c'est une phase de prise de conscience, de nettoyage, et
de préparation, à travers des actions telles que : psychothérapies,
stages, expériences d'expansion de conscience en tous genres, simplicité
volontaire (ce qui ne veut pas dire être pauvre mais qui signifie nourrir
le moins possible un système et une vision avec lesquels on se sent en désaccord,
tout en étant encore dans l'obligation de vivre dedans), maturation d'un
nouveau rêve, constitution de réseaux, préparation financière
et sociale à 'sortir du monde', etc.
Collectivement, un travail en
profondeur est accompli pour préparer le terreau : actions de sabotage
(de la science officielle, de la médecine, de l'agriculture, de l'économie,
etc.), expérimentations en tous genres (alimentation, agriculture,
architecture, médecine, économie, écovillages, etc.), imprégnation
de la conscience collective avec des idées nouvelles (cf. les succès
de l'alchimiste ou de la prophétie des Andes, cf. un certain nombre de
films à grand succès hollywoodiens qui, de manière très
réalistes, font interagir morts et vivants, cf. aussi la réalité
virtuelle qui nous familiarise avec l'idée que la 'vraie' réalité
n'est peut-être pas ce qu'on croit qu'elle est, et encore le génie
génétique qui insuffle l'idée que l'on peut modifier la
vie, etc.)
Pendant ce temps, la nature continue d'être exploitée
éhontément et donc à se dégrader, la population
mondiale à augmenter, la pollution à s'immiscer partout
, et
presque rien n'est fait pour inverser ces tendances, sinon des mesures cosmétiques.
Le dogme que la vision dominante est apte à résoudre tous les
problèmes est plus fort que jamais. D'ailleurs la croissance n'est-elle
pas revenue, et le génome n'a-t-il pas été décrypté
?
2ème étape : entre deux mondes (dans les années qui viennent)
Toutes les tendances précédentes vont se poursuivre et même
s'amplifier. La nouveauté sera l'apparition des premiers cocréastères
: j'explique plus loin de quoi il s'agit. Ici je veux juste souligner que :
-
C'est un mouvement à échelle de la planète entière
et qui n'a pas de centre. Exactement de la même manière que la
philosophie selon laquelle nous sommes créateurs de la réalité
est apparue simultanément dans pleins de têtes (cf. note 2, §
une évolution collective), on verra le nouveau rêve se dessiner
chez de nombreux individus, et s'incarner de multiples manières, indépendantes
les unes des autres, chacune avec ses particularités, mais convergeant
sur l'essentiel. Indépendantes en apparence et dans un premier temps
seulement, car il est évident que des liens existent dans l'invisible,
qui se matérialiseront le moment venu.
- Etant donnée
l'importance de la collaboration entre l'homme, le lieu, et les arbres, étant
donné également que les conditions initiales risquent fort de n'être
pas très favorables, il ne faut pas s'attendre à ce que le lieu
puisse devenir rapidement un support de vie. C'est un objectif qu'il le soit,
mais en attendant, il faudra l'alimenter pendant plusieurs années en
ressources venant de l'extérieur : matériaux, semences,
nourriture, énergie, etc. Cela exige des individus impliqués : ou
bien qu'ils se préparent dans leur 'vie antérieure' à
disposer de ressources suffisantes, ou bien qu'ils gardent un pied dans le
monde, le plus léger possible, ou bien encore qu'ils soient assez clairs
pour gagner au loto ou trouver des mécènes !
- A ce stade une
grande discrétion me semble nécessaire, ce qui veut dire : se
couler sans heurts dans les cadres juridiques existants, ne pas apparaître
en tant qu'organisation militante
- J'ajoute que de telles expériences
sont réservées à des gens bien préparés, vu
que dans un premier temps c'est un vrai travail de pionniers, que tout est à
réinventer. C'est pourquoi il me semble délicat d'y entraîner
à la légère des enfants, en espérant secrètement,
orgueil légitime des parents, en faire des mutants d'un nouveau monde !
S'il y en a, et c'est bien qu'il y en ait car ils apportent une dynamique
irremplaçable, alors il convient de leur permettre d'acquérir une
culture des deux mondes, ce qui passe notamment par une scolarisation normale.
3ème étape : la séparation du Nouveau et de l'Ancien (selon mon estimation entre les années 2020 et 2050)
Pendant que les cocréastères vont poursuivre leur essor,
parvenir peu à peu à maturité, et même finir par
apparaître au grand jour, le vieux monde, lui, va s'enfoncer de plus en
plus dans l'apocalypse : conditions de vie de plus en plus épouvantables,
antagonismes exacerbés entre classes sociales et entre nations,
catastrophes en tous genres (naturelles, technologiques, humaines, etc.)
L'apocalypse
me semble inévitable étant donnée l'incroyable résistance
à la prise de conscience que l'on observe aujourd'hui chez la plupart des
gens. Je rappelle que l'apocalypse, c'est la révélation. En
d'autres termes, ce n'est rien d'autre que le miroir du collectif, la matérialisation
au-dehors des pensées sécrétées au-dedans, et en
aucun cas une punition.
Evidemment, les prophètes du jugement dernier
et autres prêcheurs de fin des temps vont profiter de la situation pour
abuser de la crédulité des foules déboussolées, y
compris les religions traditionnelles, dont ce sera sans doute la dernière
chance de survie.
Ce sera un moment très délicat : ou bien le
terreau aura été suffisamment bien préparé, et la
plupart des individus sauront tirer les leçons de l'apocalypse et trouver
la vérité au-dedans d'eux ; ou bien le collectif rejettera cette
préparation, ne comprendra rien à l'apocalypse, et ça
repartira pour un tour ! Il y a ainsi dans la vie des individus comme dans la
vie des groupes des moments très privilégiés où
certaines décisions peuvent être prises qui vont orienter la suite
de l'histoire dans un sens ou dans un autre. Si l'opportunité est ratée,
alors un nouveau cycle est nécessaire pour recréer des conditions
appropriées.
A propos de l'apocalypse, je voudrais ajouter ces deux
remarques :
1. Je tiens tout d'abord à rappeler l'incroyable capacité
de résistance de l'être humain. Ceci pour dire que des conditions
qui de notre point de vue semblent insupportables et devraient de ce fait
provoquer des prises de conscience salutaires, seront peut-être perçues
par les générations futures comme des plus normales. Il faudra
alors attendre que ça dégénère encore plus pour
qu'un peu de lumière se fasse. S'il n'est pas trop tard
2.L'apocalypse
ne prendra pas que des formes 'dures' comme des catastrophes ou des guerres. Il
y a des formes 'douces', qui ont ma faveur, et qui peuvent avoir autant sinon
plus d'effets. Je pense en particulier à une baisse de fertilité
notable de l'espèce humaine.
4ème étape : les vases communiquants
Je me place dans l'hypothèse la plus favorable où l'apocalypse
a joué son rôle de révélateur. Alors les choses
deviendront plus simples :
- la désagrégation du vieux monde
va s'accélérer ; privé de forces vives, privé de créativité,
et surtout sans aucun idéal pour le soutenir, il va achever de s'autodétruire,
ce qui n'exclut pas encore quelques soubresauts plus ou moins violents mais qui
feront plus de mal à lui-même qu'à ceux qui en seront sortis
;
- dans le même temps les cocréastères, forts de leur
idéal et de leurs succès dans la matière, vont attirer tout
ce qui reste de talents : un monde se vide et dégénère,
l'autre se remplit et prospère.
Ce sera tout de même un
tournant délicat à gérer. Car cet afflux massif pourrait
provoquer la résurgence de certains vieux comportements pas complètement
nettoyés : antagonismes entre les nouveaux arrivants et ceux installés
de longue date, dérives dogmatiques et institution d'une caste de
gardiens du dogme, etc. C'est probablement le moment que choisiront quelques
'saboteurs extraordinaires' pour s'incarner et venir mettre un peu de désordre
!
5ème étape : le nouveau monde
Une fois le collectif aligné sur une nouvelle intention, bien des actions qui semblaient impossibles deviendront faciles. En particulier la co-science avec Gaïa pourra parfaitement fonctionner, et l'on pourra rapidement débarrasser la planète de toutes les plaies laissées par l'ancien, y compris le béton, le goudron des routes, et les voies ferrées. Avec une population humaine très fortement réduite, les conditions redeviendront vite favorables à toutes les formes de vie. Si elle n'a déjà eu lieu, la mutation de l'espèce humaine s'enclenchera, et commencera une nouvelle histoire. Les représentations de dieu, s'il y en a encore, changeront enfin de visage, pour prendre celui de l'extase, une extase sans visage, analogie avec le fameux 'sourire du chat' de Lewis Caroll
En attendant de trouver mieux, j'ai fabriqué ce mot à partir des mots : création, co-création, cocon, oasis, et monastère. J'ai déjà abondamment parlé de la création et de la co-création tout au long de ces notes. Je vais donc développer les trois autres aspects caractéristiques de ce que je voudrais voir se créer.
Le cocon tout d'abord renvoie à l'idée de métamorphose.
Car c'est de cela qu'il s'agit au bout du compte : créer des conditions
favorables à la mutation de l'homme. La synergie entre le lieu,
les gens, et toutes les formes de vie, c'est tout cela qui constitue le cocon
collectif.
Tandis que je rappelle que chaque individu a aussi son cocon
personnel qui est son habitation : voir note 1.
Je rappelle aussi qu'il ne
faut pas entendre le mot cocon au sens moderne de cocooning. Ce n'est surtout
pas un repli protecteur sur soi-même, sur ses petites peurs et ses petits
désirs. Le cocon, c'est une antenne émettrice-réceptrice-amplificatrice
des forces de transformation cosmiques. C'est le lieu où les croyances
anciennes achèvent de se dissoudre pour laisser la place aux croyances
nouvelles. De même que la chenille dans son cocon se dissout complètement,
se réduit à quelques éléments essentiels, la lyse,
puis projette son rêve du papillon et le construit à partir de la
lyse, les hommes et les femmes des cocréastères sont appelés
à se dissoudre, à projeter le rêve de l'Homme, et le
construire.
C'est l'occasion de rappeler qu'on ne saurait exiger des êtres
qui s'engagent d'avoir déjà muté ! Ni d'ailleurs d'être
des saints ! L'important est que leur sortie du vieux monde ne corresponde pas à
une fuite mais à un réel désir d'incarner une nouvelle
vision.
D'autre part, le rôle de cocon impose quelques contraintes au
lieu lui-même. Il doit en particulier être dynamisant et favoriser
la matérialisation de cette intention. A cet égard une nature
sauvage me semble plus appropriée que des terres agricoles. J'ajoute que
la présence d'eau, vecteur primordial de l'information vitale, est
indispensable.
Un cocréastère est aussi une oasis, au sens où il
constitue un lieu favorable à la vie au milieu du désert. Bien sûr,
le désert dont il est question ici n'est pas le Sahara ni le désert
de Gobi (quoique
, il faudra aussi y aller tôt ou tard !). Dans nos
pays, c'est un désert qui ne ressemble pas à première vue à
un désert parce qu'on y trouve de l'herbe, des fleurs, des arbres et des
animaux. Pour un certain nombre de raisons, je considère qu'il s'agit
tout de même de déserts :
- ce ne sont pas des écosystèmes
complets et équilibrés, donc inaptes à supporter la vie sur
le long terme ;
- ils sont excessivement fragiles à cause de
pratiques agricoles destructrices (labourage, pâturage, écobuage,
etc.), de pratiques syvicoles aussi malsaines (monocultures, surexploitation du
bois, ou, à l'inverse, pas d'exploitation du tout, sans équilibre
avec des animaux pour assurer naturellement l'entretien), de pollutions en tous
genres
; bref, il suffit parfois d'un incendie suivi d'un orage pour se
retrouver véritablement devant un désert.
Ces déserts sont aussi vides d'hommes. Près de 60% de la population mondiale est urbanisée, et bientôt sans doute près des 3/4. Quasiment toutes les terres agricoles sont exploitées. Tout le reste constitue de nouveaux déserts humains (mis à part quelques lieux touristiques vivants deux mois par an). C'est là que selon moi devront s'implanter les cocréastères pour nouer leur pacte de co-création avec Gaïa, et aussi faire leurs expériences en toute tranquillité, car personne ne viendra revendiquer ces terres jugées improductives par le vieux monde.
Les cocréastères sont aussi des oasis au sens où ils constituent des lieux de haltes pour les voyageurs traversant le désert. Cette fois le mot désert est à prendre au sens figuré : la désintégration d'une civilisation s'accompagne toujours d'une perte de sens généralisée, d'où d'innombrables crises existentielles. Au cours de ces 'traversées du désert', il est bon de trouver de temps en temps une oasis sur son chemin où se revivifier. Si les gens des cocréastères choisissent de vivre hors du monde (plus précisément hors du vieux monde car par ailleurs ils seront bien plus dans le monde et la matière que quiconque), s'ils préfèrent aussi une certaine discrétion, ils ne souhaitent pas forcément se replier complètement sur eux-mêmes. Les visiteurs apportent du sang neuf, des idées nouvelles, et sont généralement sources de problèmes qui créent des déstabilisations salutaires en cela qu'elles évitent au groupe de se scléroser en l'obligeant à se regarder dans le miroir du regard de l'autre.
La dernière analogie importante pour comprendre les coastères
est celle des monastères. Voici ce que j'écrivais en 1989 dans mon
livre l'action et l'esprit (non publié) à propos du monachisme
occidental en général et des cisterciens en particulier :
"
Plusieurs raisons expliquent que depuis le haut Moyen-Age les monastères
apportent une contribution essentielle à l'essor de la civilisation. Il y
a en premier lieu une conception particulière de la divinité et de
sa création : Dieu a créé l'homme, Dieu a créé
le monde, mais ce monde n'est pas achevé et c'est à l'homme de le
conquérir pour le perfectionner (comparer à l'Islam pour qui le
monde a sa forme définitive). Ceci alimente le grand projet d'une cité
des hommes préfigurant la Cité de Dieu, dont les monastères
sont le modèle, prélude à la conquête de l'univers
tout entier : des hommes forts d'une morale transcendante et d'idéaux élevés
mettent en valeur des déserts, gagnant sur la forêt, les marais et
autres terres difficiles, ainsi que, plus important, sur les âmes frustes.
L'obligation faite aux moines de se consacrer à l'opus dei les conduit à
se placer l'avant-garde de la technique, c'est-à-dire à s'emparer
de toute innovation susceptible de diminuer le travail pour augmenter le temps
de prière. C'est ainsi que l'on voit les cisterciens améliorer
des races animales (chevaux de trait plus puissants, moutons plus laineux,
vaches plus productives
), apprendre à reconstituer plus vite la fécondité
des sols (amendement, rotation
), trouver de meilleurs attelages qui
permettent des labours plus profonds sans fatiguer l'animal, utiliser largement
les moulins à eau, etc. "
Trois idées importantes se dégagent :
1. Ces moines,
contrairement aux apparences, ne se retirent pas du monde. Ils s'extraient
certes d'une certaine forme de vie, mais c'est pour être encore plus dans
le monde où ils tentent d'incarner leur rêve de la cité idéale,
la Jérusalem Céleste.
2. Ils partent à la conquête
de déserts, parce que si la cité idéale peut y fleurir,
alors elle le pourra partout.
3. Ces monastères sont aussi des lieux
d'expérimentations en tous genres, l'équivalent en leur temps de
mon 'laboratoire de création et d'expérimentation de futurs
possibles'.
On voit qu'il suffit de remplacer un mot ici et là pour retrouver ma
démarche. Il y a toutefois trois points essentiels sur lesquels je me démarque
nettement de ce mouvement ancien :
1. Je n'approuve pas du tout l'ascèse,
les mortifications, et autres sacrifices. Ces pratiques sont pour moi contraires
à la vie, à l'essence de tout-ce-qui-est. Le coastère est
un terrain de jeu, du Jeu de la Création, pas un lieu de supplice. Cela
n'exclut pas bien sûr des difficultés. Mais je les conçois
comme des défis librement acceptés, à l'instar des
sportifs, et pas du tout comme une pénitence pour se laver de ses péchés,
et encore moins comme un marchandage sordide avec dieu : " et encore cent
coups de fouets pour qu'il m'aime davantage " ! Par exemple la pratique du
jeûne me semble tout à fait recommandable si elle est faite dans un
esprit d'expérimentation, pour voir les effets qu'elle produit sur le
corps et l'esprit. Je la trouve en revanche condamnable si c'est un simple
rituel pratiqué pour obéir à des commandements édictés
par on ne sait qui.
2. La plupart des religions et le christianisme en
particulier se sont construites sur la haine du corps, d'où le
refoulement de la sexualité et la ségrégation hommes-femmes
(à moins que ce ne soit l'inverse, ce qui n'a pas grande importance ici).
Pour moi, comme je l'ai expliqué dans la note précédente,
l'homme et la femme sont forcément sur le même plan puisqu'ils sont
tous deux porteurs des deux polarités masculine et féminine : "
des jumeaux cosmiques qui se différencient pour mieux se retrouver ".
Ces couples d'un nouveau genre sont même appelés à jouer un
rôle de premier plan dans l'incarnation de l'HOMME.
3. Enfin,
je ne conçois pas du tout les membres des cocréastères
comme une bande de croyants serviles qui suivent à la lettre des dogmes édictés
par d'autres. Ce sont avant tout des âmes libres, des joueurs de la création,
capables de trouver en eux-mêmes leur vérité, mais désireux
aussi de se frotter aux autres pour créer une émulation féconde.
Evidemment,
ça complique quelque peu la vie collective ! Mais c'est aussi le défi
de trouver de nouvelles manières d'équilibrer l'individuel et le
collectif, le je et le nous.
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1. Je reprend comme titre de cette note un symbole que
j'ai inventé en 1983, si mes souvenirs sont bons, pour figurer le point
de bifurcation où se trouve l'humanité aujourd'hui :
. C'était déjà
le titre d'un premier petit texte traitant de la même problématique
que ces notes, mais qui ne témoignait pas d'une grande compréhension
de ma part ni d'une grande originalité ! J'ai découvert plus tard
que ce symbole avait un air de famille avec l'idéogramme chinois représentant
un être humain, ren :
.
Il y a toutefois une différence importante : dans le caractère
ren, d'après ce que je crois savoir, le grand trait est tracé vers
le bas de droite à gauche, tandis que dans mon symbole, la cohérence
entre le signifiant et le signifié exige que le grand arc soit tracé
en montant de gauche à droite. Dans le résultat final ça ne
change pas grand chose (sauf si le signe est calligraphié, auquel cas on
distingue nettement à la forme du trait si le coup de pinceau a été
donné en montant ou en descendant) ; mais dans le geste lui-même,
cela fait une grande différence
2. Cela soulève une question importante et difficile qui est celle des mécanismes sous-jacents à ces processus de guérison. Un exemple permettra de comprendre. Récemment, Marie-Ange souffrait d'une douleur dans le dos. Le point a persisté plusieurs jours, résistant aux traitements classiques tels que massages et étirements. Une nuit, elle a rêvé que nous étions tous deux frères à une époque reculée, l'antiquité grecque ou romaine peut-être car nous portions des tuniques. Pour on ne sait quelle raison, nous nous sommes battus, et je lui ai transpercé le corps de ma lance. Fin du rêve, et au matin, la douleur avait disparu. J'ajoute que cette histoire ne provoque en moi aucune résonance. Vraie, fausse, impossible de dire. En tout cas, elle a eu des vertus curatives ! Comment expliquer cela ? Comment expliquer que pour certaines personnes la remémoration d'un événement vécu déclenche la guérison, tandis que d'autres doivent remonter à leur naissance, voire dans des vies antérieures dont il est impossible de dire si elles leur appartiennent vraiment ? Une des clés se trouve peut-être dans une remarque que j'ai faite dans la note précédente relative à différentes manières de regarder une vie, soit comme un film qui se déroule, soit comme une série de photos mises à plat. Et ces photos à plats peuvent être regroupées par thèmes. Chaque image d'un groupe peut servir de déclencheur au processus de guérison pour le problème concerné. L'important n'est donc pas tant ce qui sert de déclencheur que : 1. le degré de maturation du problème c'est-à-dire avons-nous pleinement conscience que cela nous concerne et que nous avons quelque chose à faire avec ; 2. ce que, dans notre système de croyance, nous sommes prêts à considérer comme une cause valable dont la compréhension va nous libérer du schéma répétitif.
3. A la suite de Kenneth Ring, je trouve intéressant de relever la multiplication d'expériences 'hors normes' (NDE, rencontres avec des ET, channels, dialogues avec des morts, parapsychologie, etc. ainsi que la convergence des changements de vie qu'elles provoquent chez ceux qui les vivent. En même temps, il est important de noter que dans chacun de ces domaines (qui, soit dit en passant, s'ignorent totalement les uns les autres) d'effroyables contradictions apparaissent dès que l'on creuse un peu : les morts qui se manifestent sont-ils vraiment morts ?, les entités qui s'expriment à travers les channels profèrent parfois d'énormes stupidités au milieu de choses parfaitement censés (sans parler des banalités qui ont déjà été 10000 fois répétées), etc. Je ne saurais dire si c'est intentionnel. En tout cas le résultat me semble tout à fait bénéfique dans la mesure où cela rend impossible la création de nouveaux systèmes et dogmes autour de ces expériences. Comment vénérer des extraterrestres qui promettent des tas de choses censées, comme guérir les maladies, et qui perdent leur temps à envoyer des vaches dans les airs pour les laisser retomber après en avoir prélever des bouts avec une précision chirurgicale ? ? ? ! ! !
4. Les SEL, systèmes d'échanges locaux, ne sont qu'une variante du troc, les écovillages ont des précurseurs chez les naturistes du début du siècle, et même bien avant chez les physiocrates, etc.
5. Il faut noter que la polarisation de la guerre froide n'était pas du tout de même nature dans la mesure où communisme et capitalisme sont deux expressions complémentaires de la même vision mécaniste du monde.
6. J'ai connu un ancien membre d'action directe qui s'est depuis quelques années reconverti dans le service de l'état ! Je pense que ce genre de cas n'est pas exceptionnel
7. Tout comme les écoles jésuites aux 17 et 18ème siècles ont formé de nombreux philosophes et scientifiques, leur donnant les armes pour devenir athées et anticléricaux !